jeudi 18 août 2016

Medevac Saison 2 - Episode 15




Partie 15: Accrochage



Résumé de la partie précédente : Le médecin militaire allemand KRUPP est en compagnie du lieutenant allemand CITIZEN’S dans le massif de l’Adrar, zone montagneuse du Mali et difficile d’accès. Ils sont partis pour faire une patrouille de 3 jours dans ce secteur… La suite c’est maintenant…


Adrar des Ifoghas, jeudi, 10h21



Lieutenant Stanislas CITIZEN’S : « Bon. Rien de suspect à l’horizon… Continuons sur la gauche ! »



Arnold KRUPP : « Vous aviez raison hier soir, c’est déconcertant cet endroit… »



Lieutenant Stanislas CITIZEN’S : « Oui. Un vrai labyrinthe. L’ennemi peut se cacher dans n’importe quel recoin qu’offre les cavités de cet endroit… »



Lieutenant Stanislas CITIZEN’S : « Mais grâce à nos lunettes infrarouges, cela nous permet de détecter la chaleur de personnes qui nous observent… »



Lieutenant Stanislas CITIZEN’S : « Et le chien est toujours devant pour détecter des explosifs en plus de notre détecteur… »



Lieutenant Stanislas CITIZEN’S : « Allez en avant !!! »



1 heure plus tard

Lieutenant Stanislas CITIZEN’S : « On tourne à gauche ! »



Lieutenant Stanislas CITIZEN’S : « Bon, on a progressé de 3 kms, ce qui n'est pas mal dans ce paysage lunaire… »



Lieutenant Stanislas CITIZEN’S : « On va pouvoir se poser là. Avec nos 30 kilos sur le dos. Il faut que l’on souffle et que l’on boit… »



Arnold KRUPP : « Oui, en effet. Le risque de déshydratation est important ici. De même, il faut manger régulièrement pour avoir les forces nécessaires pour progresser et… »



Arnold KRUPP : « Le lieutenant est touché !!! »



Arnold KRUPP : « Aidez moi à le mettre à couvert et couvrez nous !!! »



Arnold KRUPP : « Là, à droite !!! Emmenez le là !!! »



Sergent Kurk ATALANTE : « ON NOUS TIRE DESSUS !!! TOUS à COUVERT ! »



Sergent Kurk ATALANTE : « CESSEZ LE FEU !!! Quelqu’un a vu d’où cela a tiré ??? »



Caporal Peter HAMMER : « ça venait de derrière nous !!! »



Arnold KRUPP : « Il est blessé à l’épaule. Il faut que je compresse l’endroit où il est blessé… »



Arnold KRUPP : « Sergent ATALANTE, il faut que l’on se dégage de là. Le lieutenant est sévèrement touché… »












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